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Littérature

Vous trouverez des publications sur l'histoire du camp de concentration de Mittelbau-Dora ici.

Bruno Apitz
Nu parmi les loups

Paris: Les Editeurs Français Réunis, 1970. - 309 pages

La résistance du comité international du camp, menée par les communistes, est décrite au travers du sauvetage d'un enfant. Le roman - traduit dans plus de 30 langues - a marqué de manière déterminante l'image de l'histoire du camp de Buchenwald en RDA et fut avant tout compris comme un document.

David A. Hackett (Hg.)
Der Buchenwald-Report.
Bericht über das Konzentrationslager Buchenwald bei Weimar

 

Le rapport de Buchenwald : témoignages sur le camp de concentration de Buchenwald près de Weimar (édition allemande).

München: Beck, 1996. - Nombre de pages : 456.

Environ 120 détenus, alors qu'ils étaient encore dans le camp qui venait d'être libéré, couchèrent par écrit des textes sur presques tous les domaines de la vie et de la mort au camp. Réalisé à l'origine pour le quartier général des forces alliées en Europe, le rapport complet est considéré aujourd'hui comme « document-clé » sur l'histoire du camp de concentration.

Thomas Geve
Geraubte Kindheit

 

L'enfance dérobée (édition allemande)

Konstanz: Südverlag, 1993. - Nombre de pages : 255.

À l'âge de 13 ans, Thomas Geve fut déporté de Berlin à Auschwitz. Il évoque dans son livre paru en 1958 à Jérusalem, Youth in Chains, la période de son enfance passée dans les enfers des camps d'Auschwitz, Groß-Rosen et Buchenwald. Le témoignage peut être lu en complément des dessins également parus, qui ont été réalisés alors qu'il était encore à Buchenwald (voir également : matériel didactique).

Imre Kertész
Être sans destin

10 / 18, Domaine étranger, 2002. - Nombre de pages : 368.

Dans son roman sur sa déportation dans les camps d'Auschwitz, Buchenwald et Zeitz, Imre Kertész ne donne à ses protagonistes que l'accés au savoir restreint d'autrefois. Avec un regard étonné et une naïveté innocente, il évolue dans le monde de la mort du camp. Puis, peu à peu, son étonnement est remplacé par le savoir et l'effondrement.

Erich Maria Remarque
L'étincelle de vie

PRESSES POCKET, 1981. - Nombre de pages : 340.

Le grand romancier situe son roman écrit au début des années 50 dans un camp de concentration fictif, Mellern, qu'il retrace d'après Buchenwald. Seule « l'étincelle de vie » sépare les occupants squelettiques de la mort. Pour Remarque, il s'agit d'une confrontation personnelle avec ses propres attaches à son pays d'origine et le romantisme, attribué à un passé dont le souvenir est positif mais rendu impossible par l'État SS.

Jorge Semprún
Le grand voyage.

Folio, 1972. - Nombre de pages : 278.

Le voyage de cinq jours en wagon de chemin de fer - sans nourriture, debout - donne à Semprún l'occasion d'éclairer non seulement la guerre civile espagnole et la Résistance, mais aussi le Libération et son retour en France. Ce roman est à l'origine de la célébrité mondiale de Semprún.

Jorge Semprún
Quel beau dimanche!

Grasset, Les cahiers rouges, 1980. - Nombre de pages : 387.

Plus de 15 ans après « le voyage », Semprún retourne à ses souvenirs de Buchenwald - autrement. La question de son identité le poursuit, et lui, le « renégat », en vient à une confrontation passionnée, souvent ironique et amère avec le communisme.

Jorge Semprún
L'écriture ou la vie

Gallimard, Blanche, 1994. - Nombre de pages: 318.

Après « le voyage » et le « dimanche », Semprún continue « son » histoire allemande. L'expérience de Buchenwald est pour le lauréat du Prix des libraires allemands et ancien ministre de la culture espagnol la « scène première, de laquelle découle tout le reste ». Il tentera de la cerner, non pour pardonner, mais comprendre de quoi sont capables les hommes.

Jorge Semprún, Elie Wiesel
Se taire est impossible

Mille et Une Nuits, 1997. - Nombre de pages : 47.

Deux survivants de Buchenwald, l'un écrivain mondialement connu, l'autre Prix Nobel de la Paix, échangent en 1995 leur différentes expériences au cours d'une conversation. Une discussion, basée sur l'opinion que l'atrocité est impossible à dire, et qu'en même temps, elle est portée par la vaine certitude que le silence est impossible.

Fred Wander
Der siebente Brunnen.
Erzählung

 

Le septième puits.
Conte (édition allemande)

Frankfurt am Main: Fischer Taschenbuch Verlag, 1997. - Nombre de pages : 120.

Le regard du narrateur s'arrête sur le Petit Camp de Buchenwald, que le roman d'Apitz n'atteint pas. En même temps, c'est un récrit sur l'art de raconter, qui transmet une opulente image de la tradition juive et qui ne sacrifie pas les évènements à une prétendue dramaturgie.